Amapola Quartet / MARIA DOLORES


Si son père ne lui avait pas appris la poésie et le chant, Margarita Carmen Dolores aurait sans doute trouvé un mari, fondé un foyer, et élevé des enfants… et le monde du spectacle y aurait perdu Maria Dolores !

Amapola Quartet

Maria Dolores avait juré de ne plus jamais chanter le tango !

Alors est-ce l’écho du souvenir ou l’appel irrésistible du bandonéon qui a réveillé en elle le sang de cette musique qui coule dans ses veines?
Ou bien encore l’ombre de cette vieille tante argentine qui l’a éduquée et qui plane au dessus d’elle en permanence?
D’airs susurrés, en milongas des exilés, on avance sur les trottoirs de Buenos Aires, entre la poésie vivante et les colères effervescentes d’une femme qui fume en rêvant, d’un orchestre qui rêve en jouant…


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